Comment gérer et prévenir la maladie de Parkinson? Les solutions

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La maladie de Parkinson est une pathologie du système nerveux qui affecte les facultés motrices. Elle se développe de façon progressive. Généralement, la maladie de Parkinson se manifeste d’abord par un tremblement d’une seule main, à peine perceptible. Ensuite, elle provoque un ralentissement du mouvement et une raideur des muscles.

Il s’agit en effet d’une affection neurodégénérative qui se caractérise par la destruction des neurones à dopamine. Aussi, les personnes atteintes souffrent souvent de symptômes moteurs tels que les tremblements et l’akinésie. La maladie de Parkinson peut également s’accompagner de certains symptômes non moteurs tels que les troubles cognitifs.

Comment gérer et prévenir la maladie de Parkinson? Les solutions

Aujourd’hui, aucun traitement curatif de la maladie de Parkinson n’a encore été découvert. Toutefois, certains médicaments peuvent aider à atténuer les symptômes. D’autre part, de nombreuses études visant à trouver une solution pour ralentir la dégénérescence et améliorer la prise en charge de la maladie sont en cours.

Qu’est-ce que la maladie de Parkinson ?

Découverte en 1817, la maladie de Parkinson reste un trouble encore difficile à comprendre. Elle affecte surtout le système nerveux, mais sa cause reste méconnue. Cette maladie se caractérise par la dégénérescence des neurones responsables de la sécrétion de la dopamine. Il faut noter que la dopamine fait partie des substances neurotransmettrices du système nerveux. Ainsi, la dégénérescence des neurones dopaminergiques est la lésion fondamentale marquant la maladie de Parkinson.

La dopamine intervient surtout au niveau des cellules nerveuses responsables du contrôle moteur du corps. Comme la maladie de Parkinson entraîne un déficit en dopamine dans la substance noire du cerveau, il en résulte alors des troubles de mouvements.

La maladie de Parkinson est une affection neurodégénérative qui touche surtout les personnes âgées de plus de 65 ans. Cette maladie est surtout diagnostiquée entre 55 et 65 ans. Toutefois, environ 10 % des patients ont été atteints à un âge bien moins avancé, entre 30 et 50 ans. Chaque année, près de 25 000 nouveaux cas de maladie de Parkinson sont diagnostiqués en France.

Les stades de la maladie de Parkinson

La maladie comprend plusieurs stades d’évolution qui indiquent la sévérité de l’atteinte. Ainsi, on compte 5 stades d’évolution, soit :

Stade I

La maladie de Parkinson n’a pas encore d’impact sur la vie quotidienne de la personne atteinte. À ce stade, elle se manifeste surtout par les premiers signes unilatéraux tels que les tremblements.

Stade II

À ce stade, les signes sont toujours unilatéraux mais ils commencent à occasionner une gêne dans la vie quotidienne du patient.

Stade III

Les signes de la maladie deviennent bilatéraux. La posture est modifiée mais l’autonomie est conservée. À ce stade, il n’y a pas encore de handicap grave.

Stade IV

Un handicap sévère apparaît à ce stade. Si le patient peut encore marcher, son autonomie devient limitée.

Stade V

Il s’agit du stade le plus avancé de la maladie. Le patient perd son autonomie et la marche devient impossible. La personne atteint de la maladie de Parkinson au stade V doit se déplacer en fauteuil roulant ou, au pire des cas, être alitée.

Comment reconnaître la maladie de Parkinson ?

Les symptômes de la maladie de Parkinson apparaissent de façon progressive. À la suite d’une période de fatigue intense, elle se manifeste par :

• Des tremblements même si l’organisme est au repos,

• Des problèmes d’élocution,

• Un trouble moteur ou une difficulté à initier et effectuer des mouvements. En effet, les mouvements provoquent parfois des douleurs et sont souvent ralentis.

• Une rigidité ou une raideur.

Ces troubles des commandes motrices s’associent souvent à d’autres aspects psychologiques. En effet, le déficit en dopamine peut en effet entraîner une dépression ou une anxiété excessive.

Les signes de la maladie de Parkinson sont toutefois peu spécifiques et progressifs. On observe en effet une fatigue, des douleurs, une dépression, des rhumatismes, etc. Ainsi, la HAS ou Haute Autorité de Santé a mis en place des critères de diagnostic de la maladie de Parkinson.

La triade parkinsonienne

Les signes de la triade parkinsonnienne se manifestent de façon asymétrique ou unilatérale. Aussi, l’asymétrie persiste tout au long de la maladie.

Tremblement au repos

Les tremblements sont présents au repos. Toutefois, ils disparaissent lors du mouvement. Ces tremblements sont lents, avec une fréquence de 4 à 6 Hz. Ils touchent les membres supérieurs, les membres inférieurs, les lèvres et parfois le menton. Ces tremblements sont souvent aggravés par les émotions et le calcul mental. Les tremblements au repos sont pathognomoniques dans la maladie de Parkinson. Toutefois, ils ne sont pas obligatoires pour le diagnostic. En effet, les tremblements sont absents chez un tiers des patients atteints de la maladie de Parkinson.

Rigidité musculaire de type plastique

Elle se révèle par une raideur des extrémités ou une rigidité de la nuque. À l’examen, on observe une résistance constante à la mobilisation passive. On observe également un phénomène de roue dentée et une sensibilisation par la manœuvre de Froment.

Akinésie, bradykinésie et hypokinésie

La bradykinésie provoque un ralentissement à l’exécution du mouvement et un décrément de la vitesse. Quant à l’akinésie, elle est définie par un ralentissement à l’initiation du mouvement. L’hypokinésie est une diminution de l’amplitude du mouvement.

Cela se manifeste par une gêne à l’écriture (micrographie ou réduction de la taille des lettres) et des difficultés à réaliser des activités de la vie quotidienne. Le patient peut également éprouver des troubles de la marche.

À l’examen, on observe :

• Un ralentissement des gestes alternatifs rapides (battre la mesure avec le pied, effectuer l’opposition pouce-index…) ;

• Une perte du ballant du bras avec une lenteur de la marche ;

• Une diminution des mouvements spontanés tels que le clignement des yeux, etc. ;

• Un trouble de la voix (voix monocorde et monotone).

Autres signes révélateurs

La maladie de Parkinson ne se manifeste pas forcément par un tremblement au repos. Aussi, le syndrome akinéto-rigide prend parfois un aspect rhumatologique trompeur ou un aspect neuropsychique. La périarthrite scapulo-humérale est également fréquente dans la maladie de Parkinson.

D’autres formes de début de la maladie de Parkinson ont également été rapportées sous forme de déficit de l’odorat. En effet, la maladie est parfois causée par une atteinte du noyau du nerf olfactif. On observe également des troubles du comportement en sommeil paradoxal. Le patient fait parfois de véritables rêves animés ou des cauchemars qui peuvent être responsables d’actes agressifs envers lui-même ou envers les autres. La constipation s’ajoute à ces symptômes. Ces signes peuvent avoir lieu plusieurs années avant l’apparition des problèmes non moteurs.

Signes non moteurs

Les symptômes non moteurs sont également fréquents dans la maladie de Parkinson. Ces signes apparaissent surtout dans les stades avancés. Aussi, les troubles moteurs fluctuants sont :

• Des troubles cognitifs (syndrome dysexécutif, atteinte cognitive légère au stade de démence),

• Des troubles du comportement (hallucinations et délire),

• Une dépression,

• Des douleurs,

• Une dysautonomie (urgenturies, constipation, hypotension orthostatique),

• Des troubles du sommeil,

• Des troubles de la vigilance.

Quelles sont les causes de la maladie de Parkinson ?

Dans la plupart des cas, les causes de la dégénérescence progressive des cellules nerveuses lors de la maladie de Parkinson restent méconnues. Selon les chercheurs, un ensembles de facteurs environnementaux et génétiques interviennent dans l’apparition de la maladie. Ces facteurs restent cependant impossibles à définir de façon claire. Actuellement, les scientifiques consentent que l’environnement jouerait un rôle prépondérant par rapport à l’hérédité. Toutefois, les facteurs génétiques semblent prédominants lorsque la maladie de Parkinson apparaît avant l’âge de 50 ans.

Les facteurs environnementaux mis en cause

• Un exposition prolongée ou précoce à certaines substances nocives telles que les polluants chimiques et les pesticides peut entraîner la maladie de Parkinson. Les herbicides et les insecticides dont la roténone peuvent ainsi influer sur la destruction précoce des neurones.

• Les drogues telles que la MPTP et l’héroïne peuvent également causer une forme grave et irréversible de maladie de Parkinson. Ces drogues exercent leurs effets de manière similaire au pesticide roténone.

• L’intoxication au manganèse ou au monoxyde de carbone fait également partie des facteurs environnementaux liés à l’apparition des symptômes de la maladie.

Des changements dans le système nerveux

Selon les scientifiques, des changements qui s’opèrent au niveau du cerveau de la personne atteinte peuvent également causer la maladie de Parkinson. Toutefois, les raisons de ces changements ne sont pas encore bien établies. Ces changements peuvent inclure :

• La présence de corps de Lewy. Ce sont des substances présentes dans les cellules nerveuses. Selon les chercheurs, les corps de Lewy joueraient un rôle toxique, causant la maladie de Parkinson.

• La présence d’alpha-synucléine. Il s’agit d’une substance présente dans les corps de Lewy. Les chercheurs estiment que cette protéine joue un rôle néfaste lorsqu’elle est sous une forme agrégée. En effet, lorsque l’alpha-synucléine ne peut pas être dissoute par les cellules, elle risque d’entraîner des lésions liées à la maladie de Parkinson.

Quid des conséquences ?

Les conséquences et l’évolution de la maladie de Parkinson varient selon l’individu. Comme il s’agit d’une maladie chronique à progression lente, les symptômes s’aggravent au fil du temps. Aussi, l’apparition et l’évolution des symptômes moteurs varient d’un patient à l’autre.

Selon les individus, certaines des conséquences se révèlent plus gênantes que d’autres. En effet, certaines personnes atteintes de la maladie de Parkinson peuvent vivre avec des conséquences moins handicapantes pendant de nombreuses années. En revanche, d’autres peuvent développer des difficultés moteurs bien plus rapidement.

Les affections motrices varient également d’un individu à l’autre. Les troubles moteurs typiques de la maladie de Parkinson affectent la plupart des personnes atteintes, et ce, quel que soit le stade de la maladie. D’autre part, certains patients constatent que les troubles physiques et psychiques tels que la dépression et la fatigue interfèrent davantage avec leurs activités quotidiennes. Ainsi, la maladie de Parkinson s’accompagne souvent des problèmes suivants :

Troubles de la pensée

Généralement, l’apparition de troubles cognitifs se produit dans les derniers stades de la maladie. De plus, ces problèmes cognitifs ne répondent pas très bien aux traitements médicamenteux.

Troubles de l’humeur

La dépression figure parmi les troubles de l’humeur liés à la maladie de Parkinson. Lorsque le patient bénéficie d’un traitement contre la dépression, gérer les autres problèmes devient plus facile. Parfois, d’autres troubles tels que la perte de motivation ou l’anxiété accompagnent la dépression.

Problèmes de déglutition

À mesure que son état s’aggrave, la personne atteinte de la maladie de Parkinson fait face à des difficultés à avaler. Ainsi, la salive peut s’accumuler dans sa cavité buccale à cause de la déglutition lente.

Troubles du sommeil

Les patients atteints de la maladie de Parkinson font souvent face à des problèmes de sommeil. Ils se réveillent fréquemment la nuit. D’autre part, ils ont tendance à se réveiller tôt ou à s’endormir pendant la journée.

Incontinence

La maladie de Parkinson peut également être à la source de certains problèmes de vessie. Il en résulte ainsi une difficulté à uriner ou une incapacité à contrôler l’urine.

Constipation

Un grand nombre de personnes atteintes de la maladie de Parkinson deviennent constipées. Ce problème est principalement dû au tractus digestif plus lent.

Troubles de la pression artérielle

On observe également un changement de la pression artérielle chez les patients atteints de la maladie de Parkinson. À cela s’ajoute des vertiges et parfois des étourdissements qui sont signes d’une hypotension orthostatique.

Troubles de l’odorat

Les troubles de l’odorat font également partie des conséquences possibles de la maladie de Parkinson. Le patient éprouve en effet une difficulté à identifier ou à différencier certaines odeurs.

Fatigue

Un grand nombre de patients éprouvent de la fatigue. Toutefois, la cause reste encore méconnue.

Douleurs

Certaines personnes atteintes de la maladie de Parkinson souffrent de douleurs. Il peut s’agir de douleurs localisées, soit dans tout le corps, soit dans des zones spécifiques du corps.

Dysfonction sexuelle

Plusieurs personnes atteintes de la maladie de Parkinson rapportent une diminution du désir. La baisse de libido ainsi que la baisse de la performance sexuelle font en effet partie des conséquences de la maladie.

Prise en charge de la maladie de Parkinson

La prise en charge de la maladie de Parkinson reste symptomatique. En effet, aucun traitement curatif n’a encore été découvert, malgré les avancées médicales. Les traitements visent alors à corriger les symptômes moteurs afin d’en atténuer les conséquences sur la vie quotidienne patient.

Les traitements médicamenteux

Les médicaments utilisés pour traiter la maladie de Parkinson visent surtout à apporter la dopamine qui manque au cerveau. Ils ont également pour objectif de freiner l’activité cholinergique. Depuis plus de 30 ans, un traitement à la L-Dopa se révèle le traitement le plus efficace contre la maladie de Parkinson. Elle minimise les conséquences de la dégénérescence neuronale causée par le déficit en dopamine. Aujourd’hui, on fait référence à cette méthode comme la dopathérapie.

Toutefois, il faut noter que l’efficacité de la L-Dopa est incontestable sur le court terme. Mais au bout de quelques années, elle pourrait aggraver les troubles moteurs. Ainsi, les agonistes dopaminergiques peuvent prendre le relais. Il s’agit notamment des bromocriptine, piribédil, lisuride, ropinirole, pergolide, apomorphine, entacapone… En revanche, ces médicaments présentent une efficacité moindre. Ils sont surtout préconisés pour les patients plus jeunes afin d’éviter de les exposer aux effets secondaires de la L-Dopa.

La neurochirurgie

Pour certains patients, la neurochirurgie constitue également une alternative efficace. Elle a en effet fait ses preuves auprès de 5 % des patients atteints de la maladie de Parkinson. Grâce à une intervention chirurgicale, on stimule une région précise du système nerveux avec des électrodes. Ces électrodes sont reliées à un boîtier de stimulation placé en dessous de la clavicule par un câble sous-cutané.

La stimulation de la région du cerveau lésée à cause de la maladie apporte un soulagement important pour le patient. Dans la majorité des cas, la neurochirurgie offre une véritable transformation de la vie des personnes atteintes. En effet, cette technique fait ses preuves dans l’amélioration des tremblements, de la raideur et des difficultés à effectuer des mouvements. Cependant, une stimulation cérébrale profonde est réservée aux personnes malades depuis au moins 5 ans, qui ne présentent aucun trouble psychiatrique. L’âge du patient n’est pas un critère de sélection majeur pour la neurochirurgie. Toutefois, son état de santé doit être satisfaisant.

Les approches non médicamenteuses

Des méthodes non médicamenteuses sont envisageables dans la prise en charge de la maladie de Parkinson. Ainsi, afin d’entretenir les articulations et les muscles, on peut avoir recours à la kinésithérapie. La rééducation orthophonique constitue également une alternative efficace pour améliorer la déglutition, l’écriture, et la parole.

Traitement dans les stades avancés

Dans les stades avancés de la maladie de Parkinson, le médecin peut avoir recours à certains traitements médicamenteux spécifiques. Ainsi, selon le cas, on peut agir sur les différents symptômes de la maladie.

Traitement des fluctuations motrices

Le médecin peut opter pour :

• Un fractionnement de la L-dopa, soit un rapprochement avec une augmentation du nombre de prises journalières.

• Un traitement à un agoniste dopaminergique ou un renforcement des doses d’agoniste dopaminergique selon la tolérance du patient.

• Une injection d’apomorphine qui est un agoniste dopaminergique. Cela se fait par stylo et reste préconisé en cas de blocage sévère.

• Une prise d’ICOMT en association avec la L-dopa. Ces ICOMT ou inhibiteurs de la catéchol-O-méthyltransférase diminuent le métabolisme périphérique. Ils permettent ainsi de prolonger l’action de celui-ci.

• Une administration de IMAO-B.

Prise en charge des dyskinésies

En cas de dyskinésie accompagnant la maladie de Parkinson, on peut envisager :

• Une réduction des posologies de la L-dopa avec un plus grand fractionnement sur la journée.

• Une administration d’amantadine. Son effet anti dyskinétique s’avère lié à une action anti glutamatergique.

Traitement des fluctuations ou des dyskinésies sévères non contrôlées

En cas de fluctuations ou de dyskinésies sévères non contrôlées par les précédents traitements, le médecin peut avoir recours à :

• La stimulation du noyau sous-thalamique ou du pallidum interne à haute fréquence. Cette méthode est proposée chez des patients de moins de 70 ans qui présentent des complications motrices sévères. Elle est également préconisée pour les patients faisant face à un tremblement handicapant malgré un traitement bien conduit. Il faut noter que cette méthode se réserve aux personnes atteintes de la maladie de Parkinson ne présentant pas des troubles cognitifs sévères ou des troubles du comportement.

• En cas de complications motrices sévères, deux alternatives sont possibles. On peut en effet avoir recours à la pompe d’apomorphine qui est un agoniste dopaminergique appliqué en continu en sous-cutané. D’autre part, une administration intra duodénale continue de L-dopa à travers une gastrostomie est également de mise.

Prise en charge des signes non moteurs

Dans les stades avancés de la maladie de Parkinson, les symptômes non moteurs doivent également être pris en charge. Ainsi :

• En cas d’hallucinations ou de délire : on supprimera progressivement les traitements antiparkinsoniens sauf la L-dopa. Si les hallucinations persistent, le médecin peut préconiser un traitement par clozapine ou quétiapine.

• Pour atténuer la démence, un traitement anticholinestérasique est de mise.

• La prise d’antidépresseurs est conseillée afin de prendre en charge la dépression et l’anxiété.

• Pour corriger la dysautonomie :

◦ Il faut privilégier les mesures hygiéniques, utiliser des bas de contention en cas d’hypotension orthostatique. Pour accompagner ces mesures, on peut administrer des médicaments comme la midodrine ou la fludrocortisone.

◦ En cas d’impériosités mictionnelles, le médecin privilégiera les anticholinergiques de type chlorure de trospium ou oxybutynine.

• Afin de réduire les troubles du sommeil, on peut avoir recours aux somnifères. Une prise de clonazépam est privilégiée en cas de troubles du comportement sévères qui se traduit en sommeil paradoxal.

Conclusion

La maladie de Parkinson est une pathologie neuro-dégénérative. Cette maladie chronique se caractérise par la dégénérescence des neurones dopaminergiques. Il s’agit d’une pathologie qui évolue de façon lente et progressive.

On compte trois symptômes moteurs caractérisant la maladie de Parkinson. Il s’agit de la triade parkinsonienne, soit :

• Une hypertonie ou une rigidité musculaire,

• Une akinésie ou un ralentissement des mouvements

• Un tremblement des membres supérieurs.

La maladie de Parkinson débute bien avant l’apparition des premiers symptômes cliniques. En effet, à 5 ou 10 ans avant l’apparition des signes, près de la moitié des neurones dopaminergiques sont déjà affectés.

À ce jour, les chercheurs n’ont pas encore découvert un traitement curatif de la maladie de Parkinson. La prise en charge vise donc à réduire les symptômes et à améliorer la qualité de vie du patient.

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